Lundi 24 mars 2008
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19:40
"Le système capitaliste peut d'autant mieux régenter l'ensemble de la société que celle-ci se transforme en une masse amorphe d'individus aussi peu
organisés que possible, juxtaposés les uns aux autres, assoiffés de réussite personnelle et n'ayant d'autre visée que de "se faire plaisir" dans l'immédiat, au gré de leurs envies du moment.
Au fond, pour le capitalisme, la meilleure population, la plus réceptive, la plus docile, la plus enthousiaste serait une population complétement atomisée et infantilisée, dont les liens de
solidarité seraient réduits à des échanges groupusculaires, fusionnels et festifs, une population dont les membres n'auraient plus rien en commun que le projet de jouir ensemble, de "s'éclater"
indéfiniment, ou le but de la vie serait de "se faire du bien", plutôt que de faire le bien."
Alain ACCARDO
Lundi 10 décembre 2007
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"La richesse créée par le travail collectif sert moins à la recherche et à la santé, à l'éducation et à la justice, au logement et à la culture, qu'à aller grossir les dividendes des grands actionnaires et les stock-options de leurs managers."
Alain ACCARDO
"La richesse ressemble au sel qui donne de la saveurs aux aliments, mais qui boit de l'eau salée augmente sa soif"
Anonyme ( zépaloteur)
Vendredi 22 juin 2007
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"Je ne comprends pas grand chose aux États et aux frontières. Je sais seulement que la Terre est ronde, et contrairement aux arbres qui ont des racines, les humains ont des pieds pour marcher."
Mardi 5 juin 2007
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16:02
Pas un message depuis le 25 avril - je ne suis pas mort, pas non plus résigné face aux résultats électoraux récents, pas plus que je le serai face à ceux des législatives. Vague bleue ou bleue foncée à l'assemblée française, ma foi, le choix du peuple !? Les choses ne changeront pas sans secousse de ce coté là.
Le temps passe, et je ne publie plus grand chose ces derniers mois, ma foi.
Aucun signe de lassitude mais sans doute une moindre implication dans le cyber-espace pour une éventuellement plus grande dans le réel-espace.
Justification inutile après tout... ça reviendra... peut-être... ponctuellement.
J'en profite tout de même pour recopier une petite chose extraite du livre "Antiproductivisme altermondialisme décroissance" - édition Parangon.
Une véritable alternative remettant en cause l'état des choses, donc les rapports de force, se heurtera toujours à des coalitions d'intérêts et de résistances (y compris, voire surtout, de la part des victimes dont le changement bouscule les habitudes de vie et de pensée). Elle est donc toujours quelque peu utopique, tant que les circonstances n'ont pas rendu sa réalisation inéluctable.
Et une autre chose extraite du journal la décroissance de juin 2007.
Une société décroissante sera une société qui libèrera l'homme du travail et ce faisant libèrera aussi le travail pour en faire une activité librement consentie, fût-elle parfois laborieuse et épuisante.
Mercredi 4 avril 2007
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17:08
Question pour un champion.
indice : homme politique français
" Je suis noble, issu d'une famille de barons hongrois qui a collaboré avec le régime nazi durant la guerre et a fui la Hongrie pour éviter d'être jugée pour collaboration après la Libération. Dans ma jeunesse je participe à des manifestations contre les étudiants grévistes...Contrairement à ce que j'essaye de faire croire je ne suis pas le candidat de la « rupture » ou de la « nouveauté » en politique. Je suis entré en politique sous Giscard, il y a 30 ans et j'ai été plusieurs fois ministre, député, maire, président de Conseil Général. À l'époque de la catastrophe de Tchernobyl j'étais délégué interministériel au nucléaire et c'est moi qui ai mis en place la campagne de désinformation prétendant que le nuage de radioactif s'est arrêté aux frontières de la France. J'ai fait cependant disparaître cet épisode de ma vie politique de ma biographie officielle sur le site internet du ministère de l'Intérieur.Ministre de l'économie durant une partie du gouvernement Raffarin, j'ai défendu la rigueur et la baisse des dépenses publiques. J'ai réalisé l'ouverture du capital d'EDF-GDF et me suis engagé à ce que jamais cette entreprise ne soit privatisée. J'ai renié cet engagement en 2006 en privatisant GDF, je suis donc un menteur. Ministre de l'Intérieur depuis 2002, j'ai mis en place de nombreuses lois liberticides et j'ai réussi à faire exploser l'insécurité alors que j'étais censé la faire diminuer. Je suis directement responsable du déclenchement de la révolte des banlieues en 2005 par ma politique répressive et mes propos insultants envers les habitants de ces banlieues. Je suis noble, issu d'une famille de barons hongrois qui a collaboré avec le régime nazi durant la guerre et a fui la Hongrie pour éviter d'être jugée pour collaboration après la Libération. Dans ma jeunesse je participe à des manifestations contre les étudiants grévistes..."J'ai mis en place la loi CESEDA qui organise l'immigration choisie au profit des capitalistes et j'ai mené la chasse à l'enfant en expulsant les enfants sans-papiers, parfois en les séparant de leurs parents.J'ai fait obtenir la Légion d'Honneur à un de mes amis qui se trouve être un maire d'extrême-droite ayant été condamné à plusieurs reprises pour incitation à la haine raciale. D'ailleurs mon conseiller politique, Patrick Devedjian, est l'un des membres fondateurs d'Occident, ancien groupe d'extrême-droite terroriste et antisémite. J'ai repris l'un des slogans de Jean-Marie Le Pen « la France tu l'aimes ou tu la quittes » et je défends ses thèses que ce soit sur l'immigration ou l'insécurité. Je me vante d'ailleurs d'avoir l'électorat du Front National pour moi. Je suis un fervent partisan des États-Unis, de George Bush et les néoconservateurs américains m'apprécient beaucoup. Je suis pour la guerre en Irak et je suis venu apporter mon soutien à mon ami Georges Bush. Je me suis fait photographier lui serrant la main et, pour paraître plus grand, j'ai fait truquer cette photo .Lors de l'affaire Clearstream, j'étais au courant depuis le début que mon nom était présent dans les listings et j'ai laissé faire dans le but d'apparaître comme une victime. J'ai même déclaré que je souhaitais voir « pendus à un crochet de boucher » ceux qui ont mis mon nom sur les listings. Pour rappel, Hitler aussi voulait voir « pendus à un crochet de boucher » ceux qui ont organisé l'attentat manqué contre lui. Il y a plusieurs mois, j'ai dévoilé à la TV qu'une opération d'arrestation de terroristes allait avoir lieu et j'ai ainsi risqué de faire échouer cette arrestation.Dans une de mes visites électorale en Corse, aux frais du contribuable, j'ai utilisé pour moi le seul hélicoptère de l'île. Un enfant s'est le même jour gravement blessé en randonnée et il est mort car il n'a pas pu être emmené aux urgences à temps, puisqu'il n'y avait plus d'hélicoptère disponible pour l'y emmener...Je suis, je suis... "
Lu
ici. Faites donc suivre...
Jeudi 22 mars 2007
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16:46
La publicité est omniprésente : dans les wagons du métro, sur les quais, dans les couloirs, le soir à la télé, le matin dans nos boîtes aux lettres, à midi dans le journal, à la radio, le long de nos routes, dans nos stades, sur les T-shirts de nos enfants... Nous sommes quotidiennement soumis à plus de 3000 messages publicitaires.
Jusqu'où ira ce bombardement ? L'industrie de la publicité représente aujourd'hui plus de 20 milliards d'euros par an, en France. Qu'y a-t-il là de si décisif pour qu'on y consacre tant d'argent, de talent et d'énergie ? C'est que la croissance de la production est indispensable pour entretenir artificiellement la santé de l'économie. Or on ne peut produire toujours plus de choses sans produire en même temps les besoins qui permettent de les écouler.
Les publicitaires se chargent précisément de nous inoculer massivement ces besoins. Certes, chaque marque essaie de se distinguer des autres par ses campagnes publicitaires, mais toutes les marques, et toutes les campagnes publicitaires, participent en fait à la même guerre : faire avancer le front du consumérisme. Non seulement nous sommes sommés, au travail, de participer à la production croissante de marchandises, mais avec la publicité nous sommes encore sommés, après le travail, d'en assurer l'écoulement, jusqu'à la nausée. Et pendant qu'on cherche à tout prix à maintenir nos esprits dans un état de passivité hypnotique, le productivisme achève, dans l'indifférence générale, la dévastation de la nature et des hommes. La publicité n'est rien d'autre que le carburant idéologique de ce saccage.
NE VOUS Y TROMPEZ PAS : CE N'EST PAS SEULEMENT LA PUB QUE CRITIQUONS, MAIS L'ENSEMBLE DE LA DÉSHUMANISATION INDUSTRIELLE QU'ELLE ORCHESTRE.
Tract tiré du livre "De la misère humaine en milieu publicitaire - comment le monde se meurt de notre mode de vie", très bon livre.
Vendredi 24 novembre 2006
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15:04
"Le bonheur individuel se doit de produire des retombées collectives, faute de quoi la société n'est qu'un rêve de prédateur."
Daniel Pennac.
"Agis de façon que les effets de ton action soient comptatibles avec la permanence d'une vie authentiquement huamine sur terre."
Hans Jonas.
"Si tu possède une deuxième paires de chaussures et qu'un pauvre va nu-pieds, tu n'as pas à la lui donner, mais à la lui rendre."
Grégoire le Grand.