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Ce petit site, ou blog-comme-on-dit, alimenté depuis novembre 2004, fait état d'un sentiment sur ce monde mal en point, des notes successives qui ne riment peut-être pas toujours à grand chose...
[...]
Rédigé quasi-entièrement en pleine possession de mes moyens intellectuels, j'espère sans aucune prétention qu'il sera susceptible de vous apporter de petits moments de réflexions...


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crôa crôa...



Freemen est un réseau de blogs, dont les autreurs sont convaincus que :

1/ le changement climatique est un problème majeur, pas uniquement écologique, mais aussi politique et économique.

2/ s'attaquer sérieusement à ce problème (et à d’autres… guerres, pauvreté, etc.) implique une remise en cause profonde de nos modèles économiques, et particulièrement de la notion de "croissance".

Au delà, comme le nom “Freemen“ l’indique, chacun pense, écrit ce qu’il veut, comme il le veut, sur son blog.

En créant des liens entre eux, les Freemen augmentent la visibilité de chacun d'eux. Rejoignez-les...

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L'horizon s'assombrit, ultime raison pour garder les yeux bien ouverts, et affûter sa conscience.
29 novembre 2005 2 29 /11 /novembre /2005 10:20
Quoiqu'on en pense, le modèle social cubain interpèle. L'île a le mérite qu'on s'y attarder le temps de découvrir, malgré le blocus économique et médiatique dont elle victime, la réussite sociale ayant lieu là-bas. Il faut bien garder à l'esprit la situation conflictuelle difficile de Cuba due à son système opposé à l'impérialisme américain (et occidental).


Quelques chiffres pour éclaircir les esprits :

Le taux d'analphabétisme, 11,7 % en Amérique latine et 0,2 % à Cuba.
Le taux de mortalité infantile, 32 pour 1000 en Amérique latine et 6,2 pour 1000 à Cuba.
L'espérance de vie, 70 ans en Amérique latine, 76,5 ans à Cuba.
Le taux de scolarisation dans l'enseignement primaire (jusqu'à 11 ans), 92 % en Amérique latine, 99 % à Cuba.
Le taux de scolarisation dans l'enseignement secondaire (jusqu'à 14 ans), 52 % en Amérique latine, 99,7 % à Cuba.
Le nombre de médecins pour 100000 habitants, 160 en Amérique latine, 590 à Cuba.
Le taux de population entre 15 et 49 ans touchée par le sida, 0,5 % en Amérique latine, 0,005 % à Cuba.


En 1997, le comité économique et social de l'Union européenne écrivait : « Ces chiffres sont exceptionnels parmi les pays en voie de développement. »
Seul le Canada a un taux de mortalité infantile inférieur à Cuba sur tout le continent américain. Cuba dispose de 2 fois plus de médecins que l'Angleterre pour une population quatre fois inférieure. L'île cubaine est le pays qui dispose du plus grand nombre de médecins et de professeurs par habitant du monde.
Le modèle cubain avec ses 11 millions d'habitants est simplement remarquable. Ces aspects de la révolution cubaine restent méconnus à cause de la censure imposée par notre système. Ils sont tout simplement exceptionnels si l'on prend en compte les limites des ressources naturelles cubaines ainsi que l'étouffement économique dont l'île est victime depuis 1961.
En rajoutant à cela plus de 45 années d'état de guerre, victime d'un terrorisme d'état de la part des états-unis, la situation de Cuba paraît des plus durs, mais malgré tout, le pays arrive à sortir la tête de l'eau et même à se faire remarquer de belle manière...

source reprise du livre de Salim Lamrani, « Cuba face à l'empire »
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22 novembre 2005 2 22 /11 /novembre /2005 19:05
Le monde que l'on connaît, se trouve face à une crise écologique majeure, sans précédent dans l'histoire de l'humanité. La pérennité, à priori plausible, de l'espèce humaine, est remise en cause par le comportement de l'homme.
S'ajoute à cela le malaise ou naufrage social, au sud mais bien évidemment au sein des pays occidentaux qui ne cesse de prendre de l'importance, les disparités s'accroissent sans fin.

Crise écologique et crise sociale sont les conséquences du tout économique et du productivisme forcené qu'il engendre. Conditionné par l'idéologie de consommation, ayant une foi aveugle en la science et le « progrès » pour résoudre tous nos problèmes, nous cherchons des réponses sans se poser les bonnes questions. Nous souhaitons tous une planète propre, une égalité entre les hommes et une solidarité planétaire mais sommes incapables de nous remettre en cause. De ce point de vue, le mode de vie d'un européen n'est pas plus négociable que celui d'un américain. Et pourtant, nos modes de vie ne sont pas soutenables au niveau planétaire, on le sait. L'homme tout puissant maîtrise tout, pourtant sa descendance n'est pas sûre de lui survivre.

Actuellement sous l'impulsion d'un libéralisme mondial, nos sociétés capitalistes de marché, dont le but est la production de richesses, vouent un culte irraisonné à la croissance, lire croissance économique, nécessaire pour soutenir la consommation et donc l'emploi. Le PIB est le centre de préoccupation de tous les gouvernements en place. Cela signifie que tout est fait pour accroître une valeur qui correspond en fait à la production de « richesses ». Savoir si ces richesses sont obtenues au détriment de guerres, de catastrophes naturelles, de traitement des pollutions nous importe peu du moment que le PIB augmente. Ce système ne comptabilise pas ce qui est non marchand mais tente par ailleurs de tout transformer en marchandise, jusqu'à une marchandisation du vivant.
Cette recherche sans concession de la croissance entraîne un pillage des ressources naturelles de la planète et une destruction de celle-ci et par la même occasion de l'humain.
En prenant d'autres indicateurs que le PIB, tenant compte de la joie de vivre, du bonheur ressenti des populations, par exemple, on s'aperçoit que les pays occidentaux se sont arrêtés de « croître », on pourrait dire humainement, depuis les années 1970-80. N'est-ce pas remarquable ?
Politiquement, de la gauche radicale à la droite ultra-libérale, verts y compris, la croissance est la solution et non le problème.

Un changement de paradigme s'impose, il est plus que nécessaire de modifier en profondeur notre manière de voir. Un enfant de 5 ans, lui, comprendrait qu'une croissance exponentielle est impossible dans un monde aux ressources finies. La Terre n'est plus plate et infinie, les économistes n'en tiennent pas compte, de ce point de vue, nous en sommes encore au 19ème siècle.
Partant du constat amère que pour assouvir les besoins de notre société de consommation, non seulement nous pillons la planète, mais laissons plus des trois quarts de l'humanité victime d'un colonialisme économique – 20% de la population consomme 80% des richesses – la nécessité d'une refonte de notre système entier se fait de plus en plus pressante. Seul le fameux « pas de coté », permettrait à chacun de voir les choses autrement et se rendre enfin compte de l'urgence de la situation mondiale. Manque de temps, de réflexion, d'analyse ? La plupart des gens restent noyés dans une propagande consumériste bien établie selon laquelle le bonheur s'acquiert par le bien matériel, la richesse financière.

Pour s'opposer à tout cela, il « suffirait » de remettre l'homme et la nature au centre de nos préoccupations. La célèbre phrase de Gandhi « Vivre simplement, pour que simplement, d'autres puissent vivre » est plus que jamais d'actualité.
Le principe de décroissance suit cette idée en affirmant que l'on peut vivre mieux en consommant moins ou plutôt consommer moins pour vivre mieux. Décroissance de la consommation, de la production, et au final décroissance économique, baisse du PIB : cela ne signifie ni plus ni moins dans le carcan idéologique actuel, que récession ! Toujours la même problématique, la récession économique correspond au diable. La décroissance a pourtant pour objectif de permettre à l'humanité de vivre sur les revenus de la nature. En réalité, un monde décroissant correspondrait à une véritable décroissance matérielle chez nous qui vivons au dessus des possibilités de la planète mais évidemment une certaine croissance des pays du sud.
En regardant la réalité bien en face, nos économies entreront un jour dans la décroissance car elle est inévitable tant les ressources s'amenuisent, nous ne pouvons pas toujours produire, les lois de la physique nous le disent. En ce sens, la décroissance n'est pas idéologique, ce n'est pas un but à atteindre, une décroissance infinie serait évidemment catastrophique. Il s'agît d'un passage obligatoire, nécessaire. L'idéal de décroissance n'existe pas.

Tout le problème consiste à passer d'un modèle économique et social fondé sur l'expansion permanente à une civilisation «sobre» dont le modèle économique a intégré la finitude de la planète.
L'enjeu est de permettre une prise de conscience collective, amenant petit à petit, et démocratiquement, une refonte totale de nos systèmes pour finalement arriver à quelque chose de durable, aux antipodes du monde que nous connaissons.
Est-ce encore possible ?
Mieux vaut être pessimiste sans cesser d'espérer.
Agir bien sûr mais comment ?
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17 novembre 2005 4 17 /11 /novembre /2005 13:18

No future

Une nuit, à 3h du matin, j'ai eu une vision...
Depuis, je me réveille toutes les nuits à la même heure, en transe.
Cette vision, sans vous en dévoiler la totalité, portait sur l'avenir, le mien, le vôtre, celui de chaque homme sur cette Terre.

Un ciel sombre, une atmosphère opaque, une chaleur suffocante, des plantes meurtries sur un sol d'une pauvreté extrême, des bâtiments tous à l'abandon et dans ce décors immonde, les derniers humains. Quelques milliers d'âme, amassées ensemble parmi les ruines d'un monde qui semble déjà éteint, arrachant à la vie quelques respirations supplémentaires, comme si chaque bouffée d'air inspirée prouvait que l'humanité allait s'en sortir...
Seulement tous le savait, c'est terminé, l'aventure humaine a échoué ! Il n'y a pas eu de secondes chances. GAME OVER général.

Avant de m'éteindre à mon tour dans ce rêve macabre, je parviens à lire une inscription étrange sur un panneau bancal, au loin, "On le savait, on a rien fait", daté de l'année 2005.

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15 novembre 2005 2 15 /11 /novembre /2005 00:03
4 mois ferme pour avoir arracher un champ de maïs transgénique... Le combat qui anime José Bové est tellement inégal que la désobéissence civile est un recours que je juge apte à la situation. Apte et nécessaire vu qu'à chaque séjour en prison, l'écoute des gens à son égard augmente et ses propos prennent forcément plus de force et de virulence.
La connaissance du problème OGM en France est mise en évidence par les discours tenus par les détracteurs, mais pour amener ses discours dans les médias, il a fallu et il faut encore des opérations du type des faucheurs volontaires.
Nous avons à faire à un cas rare où le passage par la case prison est "rémunérée". Dans le sens où la cause est mise en avant par le peine de prison.

Pas d'OGM. C'est pourtant simple !
Certains diront : "Ah mais non, y faut stopper la faim dans le monde..."
Niark, beurk...
A quoi nous répondrons : "Pas d'OGM. Il faut stopper la fin du monde."
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8 novembre 2005 2 08 /11 /novembre /2005 00:00
Que dire sur l'actualité flambante de ces derniers jours ?
Le gouvernement reste ferme, on l'a assez entendu. La priorité est la fin des violences et le retour au calme. Certes. Quoi d'autres ? Rien. Ou vraiment pas grand chose.

Extrait d'un article de Jean-Claude Meyer : Pourquoi sa brûle dans les banlieues ?
[...]
Si les voitures et les bus brûlent, c’est qu’ils sont signes de mobilité et de liberté que trop de gens n’ont pas, et qui, pourtant, flambent dans les pubs, sur nos murs, et à la télé.

Si des écoles brûlent, c’est la rançon de l’échec scolaire et de l’incapacité des gouvernements à consacrer les moyens humains et financiers qu’il faudrait contre les inégalités scolaires-sociales.

Si des bibliothèques, des centres sociaux brûlent, c’est qu’ils sont le signe de ce à quoi trop de personnes ne peuvent accéder.

Si des entreprises, des magasins brûlent, c’est que trop de gens n’ont pas de travail pas d’argent pour survivre seulement alors que partout le désir de consommer est entretenu. Ce qu’on me fait miroiter comme « la vraie vie », si je ne peux y accéder, que cela soit consumé à défaut d’être consommé !
[...]


Au final, en recherchant les causes profondes, le fonctionnement complet de notre société devrait être remis à plat. Or, il est impossible de remettre en cause la société de consommation, capitaliste,  créatrice d'inégalités toujours plus grandes.

La solution, elle existe. Elle consiste à changer le monde. Je ne suis qu'un idéaliste naïf, mais ma certitude est pourtant que le monde changera, de notre gré ou pas, il changera radicalement. Reste à espérer que l'humain reprendra sa place, et là, rien n'est moins sûr.
En attendant, couvre-feu autorisé, en attendant mieux...
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29 octobre 2005 6 29 /10 /octobre /2005 00:00
Selon un rapport du WWF, si les êtres humains n'arrêtent pas d'utiliser davantage de ressources que la planète ne peut en produire, leur niveau de vie et de développement économique pourrait commencer à s'effondrer dès 2030.

Ce rapport date de 2002. Un de plus parmi les inombrables qui s'entassent... je ne sais où d'ailleurs. Tout est pourtant limpide, le mur est là. Arrêtons de parler de catastrophisme, des pessimistes en tout genre, parlons de ce qui va se produire avec une probabilité proche des 100% si rien ne change dans notre manière d'être et surtout d'avoir.
Simplement, si on ne prend pas des mesures urgentes, le bien-être humain, mesuré par l'espérance de vie, le niveau d'éducation, et le produit économique mondial, commencera à baisser d'ici 25 ans (toujours d'après WWF). Notons tout de suite que le bien-être n'est pas forcément définit comme ceci mais passons. Les choses sont claires et connues de tous. Ca ne tourne pas rond !
Les temps s'assombrirons inexorablement tant que l'optique du laisser-faire économiste actuel ne changera pas. Dernière nouvelle, Jospin ce soir sur France 2 ne remet pas en cause l'économie de marché, évidemment, et quand il parle contre la privatisation d'EDF, c'est pour signaler que le service public est tout à fait capable de continuer l'entretien de nos centrales nucléaires... Fin du petit encart politique et on passe.
A l'intérieur du système, personne ne remet en cause nos comportements. Si bien que la disparition de l'espèce humaine devient plausible, bientôt inéluctable. Seul le fameux "pas de coté", permettrait à chacun de voir les choses autrement et se rendre enfin compte de l'urgence de la situation mondiale. Manque de temps, de reflexion, d'analyse, non. La plupart des gens restent noyés dans une propagande consumériste bien établie.
Une question à poser, "A-t-on besoin de toujours plus ?"
La réponse est non, au contraire. Quand on l'a compris, on ne voit plus les choses comme avant. Le regard change et l'esprit s'interroge. Chaque acte de consommation devient compliqué, un compromis avec la terre.

Voila en quoi la simplicité volontaire sera salvatrice. En ayant besoin de moins, en étant moins matérialiste, en voulant moins, en consommant moins, nous serons plus heureux, notre bien-être sera intérieur et collectif.

L'être sera mieux. La planète reprendra, peut-être, son souffle s'il n'est pas déjà trop tard.

Sans même avancer le terme de décroissance qui fait frémir beaucoup, qu'on ne comprend pas toujours... parlons un peu de simplicité.

"Vivre simplement, pour que simplement, d'autres puissent vivre"
disait Gandhi. Appliquons cette parole et les choses s'amélioreront. Beau programme ! Pas très détaillé mais beau programme. Enfin tout ça pour éviter que nos économies ne s'effondrent, rien de plus.

Sauvons nos économies matérialistes occidentales par la simplicité volontaire !

On l'a perdu, on l'a perdu...

Confirmé, il est perdu... HOuStOn.
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19 octobre 2005 3 19 /10 /octobre /2005 00:00
Katrina, Rita, Stan et maintenant Wilma !

On n'en peut plus, on n'en veut plus ; des milliers de morts en l'espace de quelques semaines, des millions, milliards de dollars de dégats matériels. L'apocalypse n'est pas loin, doivent se dire les victimes rescapées de ses catastrophes "naturelles".
O mon Dieu ! Que la nature est cruelle !
A une certaine époque, l'église aurait dit qu'il s'agit là des foudres du tout puissant. Aujourd'hui, on crie au désespoir, on évacue des populations entières et on se prépare à envoyer les secours. Seules les conséquences sont traitées, et c'est bien normal car il n'y a rien d'autre à faire en face d'un ouragan. Mais quand est-ce que l'on va prendre conscience que ces catastrophes à répétition ne sont pas uniquement dues à la malchance ou la fatalité mais peut-être bien à l'activité humaine.
Ironie du sort, on fuit toute ville située sur la trajectoire des cyclones avec de gros 4x4. Des files continues de ces engins motorisés partent des cités pour aller se perdre se retrouver à la campagne ou dans des villes plus éloignées.

Mesdames, messieurs les victimes d'ouragans, ceux qui ont de la chance sont riches, vous vous barrez au volant de vos 4x4 énergivores pour survivre à une épreuve "naturelle" (après tout, cela existe depuis la nuit des temps), vous pensez à tout ce que vous avez laissé en partant, votre maison, votre jardin, vos deux autres voitures, vos meubles, votre écran 16/9 avec son dolby surround, votre frigo (américain) rempli de bons petits plats surgelés et de bouteilles de coca-cola et autres sodas, vos ordinateurs, la garde-robe de madame et les smokings de monsieur, les jouets de vos enfants, la niche du chien et le bocal des poissons rouges que vous avez pris soin d'emporter avec vous. Bref, vous êtes en soucis comme on dit !
Et bien mesdames et messieurs les victimes d'ouragans, ne croyez plus à la fatalité !

Demandez-vous si votre mode de vie, celui de l'occident, que l'on tente par tous les moyens d'imposer au reste du monde, ne constitue pas la cause majeure de cette acharnement apparent de la nature.
Demandez-vous si en continuant de la sorte, en recherchant toujours une croissance économique bienfaitrice en dépit de tous les ravages sur l'environnement, les ouragans n'auront pas tendance à augmenter en nombre et en puissance.
Demandez-vous si le système mondiale est seulement possible pour une population grandissante qui rêve d'atteindre le sommet matériel de nos pays riches.

Vous verrez, je l'espère, que la voie empreintée par l'homme n'est plus la bonne... et qu'il faut en changer immédiatement. Dans le cas contraire, commencer une grève contre ces fameuses catastrophes naturelles ou bien enterrez-vous bien profond.
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17 octobre 2005 1 17 /10 /octobre /2005 00:00
Je rejoins le résau Freemen.

Freemen est un réseau de blogs, dont les auteurs sont d’accord avec les affirmations suivantes :

    1.    le changement climatique est un problème majeur, pas uniquement écologique, mais aussi politique et économique,

    2.    s’attaquer sérieusement à ce problème (et à d’autres… guerres, pauvreté, etc.) implique une remise en cause profonde de nos modèles économiques et particulièrement de la notion de « croissance »,

et s’engagent simplement à linker les autres.


L’objectif est de donner plus de visibilité à chacun, et à l’ensemble. De donner de la voix à tous les indépendants, à tous les esprits libres.

Chacun, comme le nom « Freemen » l’indique, pense et écrit toujours ce qu’il veut sur son blog.

L’ensemble de ces contenus formera petit à petit une nouvelle « chaîne », un nouveau « journal », chacun parlant de ce qu’il veut, politique certes, mais aussi art, culture, coups de cœur, n’importe quoi, etc.

Pour rejoindre le réseau, il suffit de :
- relire ci-dessus et être toujours d’accord
- le décider.

Ensuite,

Créer une liste « Freemen » et linker l’ensemble des blogs freemen

Vous faire connaître de l’un d’entre eux, qui transmettra.
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10 octobre 2005 1 10 /10 /octobre /2005 00:00


Tout récent mais prometteur, il suffit d'aller y faire un tour pour l'apprécier. Donc, allez-y !
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8 octobre 2005 6 08 /10 /octobre /2005 00:00
Malheur à moi, j'ai allumé ma télévision pour regarder un match de foot ce soir. Pas glorieux mais j'ai déjà expliqué que ça remonte à l'enfance cette histoire de foot.. Et le sujet n'est pas là.
Evidemment je n'ai pas loupé les pubs à la mi-temps, pas toutes. Le prix de l'excellence revient à Total, dont le nouveau slogan de campagne est "Pour vous, notre énergie est inépuisable". Il faut voir le spot publicitaire, il vaut le détour...
Le monde n'a qu'à bien se tenir, parler d'énergie inépuisable est une abération (renouvelables mises à part) ! Et les médias de masse vont relayer cette campagne de pub ignoble pendant 8 mois en Europe. Bravo, comme on dit, on n'arrête pas le progrès ; seulement, vu l'état de la planète, faudrait peut-être commencer à le remettre en cause ce fameux progrès, qu'amène-t-il de juste au juste ?

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