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errance d'une âme pour trouver une alternative à l'inévitable...

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comme un ouragan

Katrina, Rita, Stan et maintenant Wilma !

On n'en peut plus, on n'en veut plus ; des milliers de morts en l'espace de quelques semaines, des millions, milliards de dollars de dégats matériels. L'apocalypse n'est pas loin, doivent se dire les victimes rescapées de ses catastrophes "naturelles".
O mon Dieu ! Que la nature est cruelle !
A une certaine époque, l'église aurait dit qu'il s'agit là des foudres du tout puissant. Aujourd'hui, on crie au désespoir, on évacue des populations entières et on se prépare à envoyer les secours. Seules les conséquences sont traitées, et c'est bien normal car il n'y a rien d'autre à faire en face d'un ouragan. Mais quand est-ce que l'on va prendre conscience que ces catastrophes à répétition ne sont pas uniquement dues à la malchance ou la fatalité mais peut-être bien à l'activité humaine.
Ironie du sort, on fuit toute ville située sur la trajectoire des cyclones avec de gros 4x4. Des files continues de ces engins motorisés partent des cités pour aller se perdre se retrouver à la campagne ou dans des villes plus éloignées.

Mesdames, messieurs les victimes d'ouragans, ceux qui ont de la chance sont riches, vous vous barrez au volant de vos 4x4 énergivores pour survivre à une épreuve "naturelle" (après tout, cela existe depuis la nuit des temps), vous pensez à tout ce que vous avez laissé en partant, votre maison, votre jardin, vos deux autres voitures, vos meubles, votre écran 16/9 avec son dolby surround, votre frigo (américain) rempli de bons petits plats surgelés et de bouteilles de coca-cola et autres sodas, vos ordinateurs, la garde-robe de madame et les smokings de monsieur, les jouets de vos enfants, la niche du chien et le bocal des poissons rouges que vous avez pris soin d'emporter avec vous. Bref, vous êtes en soucis comme on dit !
Et bien mesdames et messieurs les victimes d'ouragans, ne croyez plus à la fatalité !

Demandez-vous si votre mode de vie, celui de l'occident, que l'on tente par tous les moyens d'imposer au reste du monde, ne constitue pas la cause majeure de cette acharnement apparent de la nature.
Demandez-vous si en continuant de la sorte, en recherchant toujours une croissance économique bienfaitrice en dépit de tous les ravages sur l'environnement, les ouragans n'auront pas tendance à augmenter en nombre et en puissance.
Demandez-vous si le système mondiale est seulement possible pour une population grandissante qui rêve d'atteindre le sommet matériel de nos pays riches.

Vous verrez, je l'espère, que la voie empreintée par l'homme n'est plus la bonne... et qu'il faut en changer immédiatement. Dans le cas contraire, commencer une grève contre ces fameuses catastrophes naturelles ou bien enterrez-vous bien profond.
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B
'Nous' avons cette facilité de nous recentrez sur nous-même.<br /> Il y a beaucoup de 'nous' car aujourd'hui il y a que 'nous qui comptons.<br /> <br /> A l'échelle de l'homme à peu près civilisé du 20ème siècle, soit qui a laissé traces du passage des catastrophes à travers le monde, nous voyons une augmentation de la fréquence des cyclones.<br /> Nous concluons sans prendre de recul.<br /> <br /> Donc, nous sommes victimes de la fatalité (enfin surtout ceux qui passent bien à la télé).<br /> Sans se poser d'autres questions.<br /> <br /> Ou alors si. On se complaint sur notre sort.<br /> Sans faire différemment ensuite.<br />
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K
Un bout de réponse... <br /> ;-)<br /> <br /> Pendant la seconde guerre mondiale, des prénoms féminins ont été donnés aux cyclones par les météorologistes de l'Armée de l'Air et de la Navy qui faisaient de la prévision cyclonique sur le Pacifique (noms de leurs petites amies ou femmes). De 1950 à 1952, les cyclones tropicaux de l'Océan Atlantique Nord ont été identifiés par l'alphabet phonétique, mais en 1953, le Bureau Météorologique Américain n'a donné que des noms de femmes. <br /> En 1979, l'OMM et le Service Météorologique Américain (NWS) ont décidé d'alterner les prénoms masculins et féminins.<br /> <br /> Les cyclones du bassin Pacifique Nord-Est ont commencé à porter des noms de femmes en 1959 pour ceux intéressant la région d'Hawaï et en 1960 cette mesure a été étendue au reste Pacifique Nord-Est. En 1978, les prénoms masculins et féminins ont été utilisés.<br /> <br /> Pour le Pacifique Nord-Ouest, les cyclones étaient baptisés de noms de femme dès 1945, les masculins faisant leur apparition en 1979.<br /> <br /> Dans la région de l'Océan Indien Nord, les cyclones ne sont pas nommés.<br /> <br /> Les cyclones du Sud-Ouest de l'Océan Indien ont commencé à être baptisés pendant la saison 1960/1961.<br /> <br /> La région australienne et le reste du Pacifique Sud (à l'est de 90°E, au sud de l'équateur) ont commencé à donner des noms de femmes aux tempêtes en 1964, les noms masculins faisant leur apparition pendant la saison 1974/1975.
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C
J'espère que ta voix sera entendu et que d'autres voix se lèveront à la suite.<br /> Et excellente question de NGK, pourquoi les ouragans ont toujours des prénoms féminins? Les femmes sont-elles synonymes de catastrophe?? Grande question!! ;)
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N
Pourquoi est-ce que les cataclysmes ont presque toujours des prénoms féminins ? Je suis ok pour la grêve contre les catastrophes naturelles...
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