Serait-ce l'heure ?

"Le CAC 40 perd 6,83% à la fermeture, lâchant 347,95 points à 4.744,45 points. Francfort perd 7,16%, Londres 5,48% et Madrid 7,54%. Moscou a clôturé en baisse de plus de 7%, tandis que les bourses latino-américaines chutent elles aussi."
Il est possible que le moment où notre jeune système économique mondialisé s'écroule soit advenu ?
C'est possible, on nous l'avait dit, "tout devient possible"... Et parmi tous les possibles, à nous maintenant d'éviter les pires. Qu'écris-je ! ! ! De trouver le meilleur... Non, d'en trouver un bon, un qui soit possible en somme.
Trouver un possible, possible : conciliant les ressources planétaires limitées, les dommages d'hors et déjà irréparables causés par nos activités gloutonnes et les besoins vitaux d'une population humaine encore croissante.
Nous serons sans doute amener très prochainement à revoir notre échelle de valeurs, nos objectifs, nos priorités. Face à une situation neuve et chaotique - que nous avons, inconscienmment peut-être, provoquée - il nous faudra beaucoup d'efforts "surhumains" (?!) pour rester à flot et ne pas s'enfoncer dans le néant.
Chaque problème sera aggravé par la crise et aggravera à son tour cette crise.
Un certaine candidate à la présidence de la république française en 2007 nous parlait de cercles vertueux et de convergences positives. Cette même candidate, élue, aurait bien évidemment été tout aussi incapable que l'actuel président ou gouvernement, de nous éviter la crise actuelle, non en raison de ses incompétences, mais simplement parce que le problème boursier, véritable krach programmé, est strucurel, il est né avec ce système, capitaliste, qu'il détruit aujourd'hui. Oserons-nous dire que "la nature est bien faite", elle a mis au sein d'un système destructeur, tout ce qu'il fallait pour que ce système s'autodétruise...
Nous parlions de cerlces vertueux, et de convergences positives. Nous sommes actuellement au sein de spirales négatives, cercles vicieux et convergences négatives : définition du monde duquel il nous faut sortir au plus vite.
Point positif, si les bourses s'éffondrent, le pétrole sera moins cher, l'occasion pour nos industries de se reconvertir en fabrique de matelas épais à moindre coût, succeptibles d'amortir notre chute collective.