La voiture, la bagnole, la caisse...
Le moyen de transport qui nous conduit dans le mur.
Avez-vous entendu parler de la déplétion du pétrole. Le pic de production mondiale devrait être atteint dans les années qui viennent. C'est pas pour demain, mais pour demain matin. Sans parler de l'énorme crise mondiale inévitable qui nous menace à court terme (l'économie du pétrole se meurt sous nos yeux), parlons un peu de l'automobile. "Pour que l'automobile soit toujours un plaisir", mon cul... Elle pue, elle pollue et tue. Un plaisir, elle ne l'est plus, ne l'a jamais été, c'est fini, terminé, du moins il faudrait.
Notre société est basée sur l'automobile, soit, mais le problème est bien plus vaste puisque quasiment tout ce que nous fabriquons dépend du pétrole, la voiture n'est simplement qu'une partie bien visible de l'iceberg.
Regarder autour de vous ! Et à moins d'être en pleine nature, à poil, sans rien, le pétrole est là partout, bien présent, sous une forme ou une autre. Donc, le calcul est simple, quand il n'y en aura plus, comment ferons-nous ? Le remplacer par d'autres matériaux ne durera qu'un temps car à toujours consommer plus et plus nombreux, nous épuisons la planète.
La solution est simple mais tellement dure...
Arrêter de consommer ! La phrase est lancée. Stop, tout le monde s'offusque, on ne peut pas arrêter de consommer, la croissance va baisser, il y aura plus de chomage, etc... et on ne s'en sortira jamais. Bien. C'est vrai mais quoiqu'il arrive, nous devrons sortir de l'idéologie de la croissance. Le tout consommation ne rime à rien d'autre que de satisfaire nos pulsions d'achat qui nous permette de nous sentir exister. Mais merde, voila où on en est arrivé. Je travail pour consommer pour exister. Illusion de pseudo-bonheur qui hélas ou heureusement peut durer toute la vie.
Heureux les simples d'esprit ! (sinsemilia)
Je vais pas plus loin, j'suis fatigué.