Texte Libre
L'horizon s'assombrit, ultime raison pour garder les yeux bien ouverts, et affûter sa conscience.
La société thermo-industrielle est une erreur,
nous le savons.
Reste à l'accepeter...
...et à en sortir au plus vite.
nous le savons.
Reste à l'accepeter...
...et à en sortir au plus vite.
par kémi
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alternatures
"Le système capitaliste peut d'autant mieux régenter l'ensemble de la société que celle-ci se transforme en une masse amorphe d'individus aussi peu
organisés que possible, juxtaposés les uns aux autres, assoiffés de réussite personnelle et n'ayant d'autre visée que de "se faire plaisir" dans l'immédiat, au gré de leurs envies du moment.
Au fond, pour le capitalisme, la meilleure population, la plus réceptive, la plus docile, la plus enthousiaste serait une population complétement atomisée et infantilisée, dont les liens de solidarité seraient réduits à des échanges groupusculaires, fusionnels et festifs, une population dont les membres n'auraient plus rien en commun que le projet de jouir ensemble, de "s'éclater" indéfiniment, ou le but de la vie serait de "se faire du bien", plutôt que de faire le bien."
Au fond, pour le capitalisme, la meilleure population, la plus réceptive, la plus docile, la plus enthousiaste serait une population complétement atomisée et infantilisée, dont les liens de solidarité seraient réduits à des échanges groupusculaires, fusionnels et festifs, une population dont les membres n'auraient plus rien en commun que le projet de jouir ensemble, de "s'éclater" indéfiniment, ou le but de la vie serait de "se faire du bien", plutôt que de faire le bien."
Alain ACCARDO
par kémi
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lectures
Cri (de bonheur) ironique sur l'état des choses :
Tout va bien, tout est super, tout est splendide...
Non, vraiment, tout va super bien !
Continuons comme ça, ça n'ira que de mieux en mieux.
Tout va bien, tout est super, tout est splendide...
Non, vraiment, tout va super bien !
Continuons comme ça, ça n'ira que de mieux en mieux.
par kémi
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pot-pourri
Serait-ce l'heure ?

"Le CAC 40 perd 6,83% à la fermeture, lâchant 347,95 points à 4.744,45 points. Francfort perd 7,16%, Londres 5,48% et Madrid 7,54%. Moscou a
clôturé en baisse de plus de 7%, tandis que les bourses latino-américaines chutent elles aussi."
Il est possible que le moment où notre jeune système économique mondialisé s'écroule soit advenu ?
C'est possible, on nous l'avait dit, "tout devient possible"... Et parmi tous les possibles, à nous maintenant d'éviter les pires. Qu'écris-je ! ! ! De trouver le meilleur... Non, d'en trouver un bon, un qui soit possible en somme.
Trouver un possible, possible : conciliant les ressources planétaires limitées, les dommages d'hors et déjà irréparables causés par nos activités gloutonnes et les besoins vitaux d'une population humaine encore croissante.
Nous serons sans doute amener très prochainement à revoir notre échelle de valeurs, nos objectifs, nos priorités. Face à une situation neuve et chaotique - que nous avons, inconscienmment peut-être, provoquée - il nous faudra beaucoup d'efforts "surhumains" (?!) pour rester à flot et ne pas s'enfoncer dans le néant.
Chaque problème sera aggravé par la crise et aggravera à son tour cette crise.
Un certaine candidate à la présidence de la république française en 2007 nous parlait de cercles vertueux et de convergences positives. Cette même candidate, élue, aurait bien évidemment été tout aussi incapable que l'actuel président ou gouvernement, de nous éviter la crise actuelle, non en raison de ses incompétences, mais simplement parce que le problème boursier, véritable krach programmé, est strucurel, il est né avec ce système, capitaliste, qu'il détruit aujourd'hui. Oserons-nous dire que "la nature est bien faite", elle a mis au sein d'un système destructeur, tout ce qu'il fallait pour que ce système s'autodétruise...
Nous parlions de cerlces vertueux, et de convergences positives. Nous sommes actuellement au sein de spirales négatives, cercles vicieux et convergences négatives : définition du monde duquel il nous faut sortir au plus vite.
Point positif, si les bourses s'éffondrent, le pétrole sera moins cher, l'occasion pour nos industries de se reconvertir en fabrique de matelas épais à moindre coût, succeptibles d'amortir notre chute collective.
C'est possible, on nous l'avait dit, "tout devient possible"... Et parmi tous les possibles, à nous maintenant d'éviter les pires. Qu'écris-je ! ! ! De trouver le meilleur... Non, d'en trouver un bon, un qui soit possible en somme.
Trouver un possible, possible : conciliant les ressources planétaires limitées, les dommages d'hors et déjà irréparables causés par nos activités gloutonnes et les besoins vitaux d'une population humaine encore croissante.
Nous serons sans doute amener très prochainement à revoir notre échelle de valeurs, nos objectifs, nos priorités. Face à une situation neuve et chaotique - que nous avons, inconscienmment peut-être, provoquée - il nous faudra beaucoup d'efforts "surhumains" (?!) pour rester à flot et ne pas s'enfoncer dans le néant.
Chaque problème sera aggravé par la crise et aggravera à son tour cette crise.
Un certaine candidate à la présidence de la république française en 2007 nous parlait de cercles vertueux et de convergences positives. Cette même candidate, élue, aurait bien évidemment été tout aussi incapable que l'actuel président ou gouvernement, de nous éviter la crise actuelle, non en raison de ses incompétences, mais simplement parce que le problème boursier, véritable krach programmé, est strucurel, il est né avec ce système, capitaliste, qu'il détruit aujourd'hui. Oserons-nous dire que "la nature est bien faite", elle a mis au sein d'un système destructeur, tout ce qu'il fallait pour que ce système s'autodétruise...
Nous parlions de cerlces vertueux, et de convergences positives. Nous sommes actuellement au sein de spirales négatives, cercles vicieux et convergences négatives : définition du monde duquel il nous faut sortir au plus vite.
Point positif, si les bourses s'éffondrent, le pétrole sera moins cher, l'occasion pour nos industries de se reconvertir en fabrique de matelas épais à moindre coût, succeptibles d'amortir notre chute collective.
par kémi
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alternatures
Un quadri-monde, ça ne se dit pas mais c'est pourtant là que j'évolue.
Quadri, quatre : 4 mondes qui se chevauchent, 4 mondes qui ne font qu'un au final, mais 4 mondes entre lesquels je fluctue à longueur de temps.
Quadri, quatre : 4 mondes qui se chevauchent, 4 mondes qui ne font qu'un au final, mais 4 mondes entre lesquels je fluctue à longueur de temps.
Le premier,
disons le plus prégnant, celui dont il est impossible d'ignorer l'existence, celui dans lequel nous vivons quotidiennement, au jour le jour, le monde occidental (et oui, je parle d'où je suis).
disons le plus prégnant, celui dont il est impossible d'ignorer l'existence, celui dans lequel nous vivons quotidiennement, au jour le jour, le monde occidental (et oui, je parle d'où je suis).
Au sein de cette société française qui, quoi qu'on en dise, permet à beaucoup d'âmes de vivre en suivant un mode de vie certes destructeur, mais pour l'instant encore, viable - vivable - pour une partie significative de sa population, au sein de ce monde là, naissent d'autres mondes.
Le deuxième,
lié au premier, le monde disons réel, à échelle planétaire. Il se dessine dans la continuité du premier, mais son image se dégrade au fur et à mesure que l'on élargit notre vision. Ce monde bien concret, palpable même, laisse voir de plus en plus les conséquences atroces découlant du fonctionnement général de notre société - du premier monde. Monde où l'on constate que le premier ne fonctionne pas - n'est pas généralisable. La possibilité, en son sein, de se rendre compte, de réaliser ce qu'il se passe vraiment pour notre humanité, de constater que nous - occidentaux - sommes responsables, volontairement ou non, de l'état des choses, amène irrésistiblement à imaginer le troisième monde, comme pour s'échapper de ce qui ne nous convient pas.
Le troisième,
imaginaire donc, est complètement idéalisé. Il s'agit d'une utopie, d'un rêve, où tout est parfait, tout fonctionne suivant notre idée, une grande cohérence le domine. Cela n'empêche ni conflit, ni problème collectif ou individuel, à la différence que les moyens pour résoudre ces problèmes existent et fonctionnent. C'est à partir de ce monde que l'on ne peut, par définition, atteindre, que le quatrième et dernier monde doit se construire.
Le quatrième,
à venir, n'est que le résultat de nos actions, de nos choix et de nos engagements présents et futurs. Ce monde est accessible, forcément possible, forcément autre. Il se trouve quelque part entre les deux premiers mondes et le troisième. Au fur et à mesure que l'on avance dans le temps, il évolue, il évoluera toujours, puisque son but est de nous rapprocher de l'idéal, que l'on ne peut atteindre...
Plus grand sera le nombre de personnes à vouloir construire ce quatrième monde, plus vite nous nous en rapprocherons. Plus grand sera le nombre de personnes à évoluer de son premier monde vers le quatrième, plus le deuxième monde changera, et de fait, plus le quatrième monde se concrétisera sans jamais perdre de vue le troisième monde idéalisé.
Mais enfin, tout ça n'est qu'une vue de l'esprit, et nous sommes peut-être déjà arrivés dans le troisième monde, nous sommes peut-être déjà arrivés à "la fin de l'histoire"...
Je ne le crois pas, je ne conçois même pas que l'on puisse le croire.
Le deuxième,
lié au premier, le monde disons réel, à échelle planétaire. Il se dessine dans la continuité du premier, mais son image se dégrade au fur et à mesure que l'on élargit notre vision. Ce monde bien concret, palpable même, laisse voir de plus en plus les conséquences atroces découlant du fonctionnement général de notre société - du premier monde. Monde où l'on constate que le premier ne fonctionne pas - n'est pas généralisable. La possibilité, en son sein, de se rendre compte, de réaliser ce qu'il se passe vraiment pour notre humanité, de constater que nous - occidentaux - sommes responsables, volontairement ou non, de l'état des choses, amène irrésistiblement à imaginer le troisième monde, comme pour s'échapper de ce qui ne nous convient pas.
Le troisième,
imaginaire donc, est complètement idéalisé. Il s'agit d'une utopie, d'un rêve, où tout est parfait, tout fonctionne suivant notre idée, une grande cohérence le domine. Cela n'empêche ni conflit, ni problème collectif ou individuel, à la différence que les moyens pour résoudre ces problèmes existent et fonctionnent. C'est à partir de ce monde que l'on ne peut, par définition, atteindre, que le quatrième et dernier monde doit se construire.
Le quatrième,
à venir, n'est que le résultat de nos actions, de nos choix et de nos engagements présents et futurs. Ce monde est accessible, forcément possible, forcément autre. Il se trouve quelque part entre les deux premiers mondes et le troisième. Au fur et à mesure que l'on avance dans le temps, il évolue, il évoluera toujours, puisque son but est de nous rapprocher de l'idéal, que l'on ne peut atteindre...
Plus grand sera le nombre de personnes à vouloir construire ce quatrième monde, plus vite nous nous en rapprocherons. Plus grand sera le nombre de personnes à évoluer de son premier monde vers le quatrième, plus le deuxième monde changera, et de fait, plus le quatrième monde se concrétisera sans jamais perdre de vue le troisième monde idéalisé.
Mais enfin, tout ça n'est qu'une vue de l'esprit, et nous sommes peut-être déjà arrivés dans le troisième monde, nous sommes peut-être déjà arrivés à "la fin de l'histoire"...
Je ne le crois pas, je ne conçois même pas que l'on puisse le croire.
...l'âme voyage entre 4 mondes, tentant de garder le cap...
par kémi
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âme errante
"La richesse créée par le travail collectif sert moins à la recherche et à la santé, à l'éducation et à la justice, au logement et à la culture, qu'à aller grossir les dividendes des grands actionnaires et les stock-options de leurs managers."
Alain ACCARDO
"La richesse ressemble au sel qui donne de la saveurs aux aliments, mais qui boit de l'eau salée augmente sa soif"
Anonyme ( zépaloteur)
par kémi
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lectures
Mots de clôture de la cérémonie des Miss France en ce mois de décembre 2007... sur tf1 avec Foucault (pas Michel) l'animateur :
"Merci de votre fidélité et la vie continue".
On ne pouvait pas mieux dire...
Quand je pense que lors de cette même soirée, le télé-péage-thon n'a pas battu son record de l'an dernier... mais que font ces pauvres flemmards français au pouvoir d'achat si médiocre, qu'ils bossent un peu PLUS bon sang !
Pourvu que les ventes de cadeaux de noël explosent cette année, histoire de stimuler cette fichue croissance que certains prétendent aller chercher avec les tripes !
Vous parlez de remise en cause de nos modes de vie, de l'imaginaire économique occidental, de notre développement, de l'industrialisation ; très bien...
Je vous réponds paraître, consommation, superficialité, business vert, société du spectacle.
Allez bientôt une nouvelle année à gâcher !
"Merci de votre fidélité et la vie continue".
On ne pouvait pas mieux dire...
Quand je pense que lors de cette même soirée, le télé-péage-thon n'a pas battu son record de l'an dernier... mais que font ces pauvres flemmards français au pouvoir d'achat si médiocre, qu'ils bossent un peu PLUS bon sang !
Pourvu que les ventes de cadeaux de noël explosent cette année, histoire de stimuler cette fichue croissance que certains prétendent aller chercher avec les tripes !
Vous parlez de remise en cause de nos modes de vie, de l'imaginaire économique occidental, de notre développement, de l'industrialisation ; très bien...
Je vous réponds paraître, consommation, superficialité, business vert, société du spectacle.
Allez bientôt une nouvelle année à gâcher !
par kémi
publié dans :
pot-pourri




